La protection du conjoint est souvent le dernier sujet abordé lors d’une stratégie patrimoniale. Et pourtant, c’est l’un des plus importants. En cas de décès prématuré du dirigeant, les conséquences pour le conjoint survivant peuvent être dramatiques.
Le régime matrimonial : la base souvent négligée
Le choix du régime matrimonial a des conséquences directes sur la protection du conjoint. La séparation de biens protège le patrimoine personnel du conjoint des dettes professionnelles. La communauté universelle avec clause d’attribution intégrale assure au conjoint survivant l’ensemble du patrimoine commun sans droits de succession.
La donation au dernier vivant
La donation entre époux permet d’étendre les droits du conjoint survivant au-delà de ce que prévoit la loi. C’est un acte notarié simple, peu coûteux, et révocable à tout moment. Pourtant, moins d’un couple sur deux y a recours.
L’assurance-vie : le couteau suisse de la protection
L’assurance-vie reste l’outil le plus souple pour protéger le conjoint. Elle permet de lui transmettre un capital hors succession, en bénéficiant d’une exonération de droits jusqu’à 152 500 € par bénéficiaire.
Pour un dirigeant dont une partie du patrimoine est immobilisé dans l’entreprise, l’assurance-vie garantit au conjoint une liquidité immédiate en cas de décès.
Chez Octagone Group, nous établissons avec vous un bilan de protection complet du conjoint, en intégrant tous les aspects juridiques, fiscaux et assurantiels.

