Gestion de patrimoine pour dirigeants et professions libérales à Lyon
Il dirige son entreprise depuis dix-huit ans. Il a construit un beau patrimoine immobilier à côté.
Les deux n’ont jamais été regardés ensemble.
Et son expert-comptable vient de lui dire qu’un repreneur s’intéresse à sa société.
Si vous préférez m’entendre plutôt que me lire.
Deux patrimoines qui s'ignorent
C'est la situation la plus fréquente que je rencontre chez les dirigeants.
D'un côté l'entreprise, pilotée avec un expert-comptable, parfois un avocat. De l'autre le patrimoine privé, construit au fil de l'eau, avec un banquier et des placements souscrits à différentes époques.
Deux logiques, deux interlocuteurs, aucune articulation.
Tant que l'activité tourne, ça ne se voit pas. Le jour où une cession se profile, où la retraite approche, ou où il faut protéger sa famille, l'absence d'articulation coûte cher.
Ce qui se joue au moment d'une cession
Une cession se prépare deux à trois ans avant, pas trois mois avant.
Les outils sont connus. Apport-cession, pacte Dutreil, holding patrimoniale, donation avant cession. Ils ont tous une chose en commun : ils doivent être mis en place avant la signature. Après, la porte est fermée.
Un dirigeant m'a appelé fin juillet. Son expert-comptable lui disait qu'il fallait signer avant le 31, sinon c'était mort. Nous avons regardé. Ce n'était pas mort, et la précipitation lui aurait coûté plus cher que l'attente.
Mais dans d'autres dossiers, la porte s'était réellement fermée.
Pour les professions libérales
Les questions sont différentes et souvent moins bien traitées.
Le choix du statut et son impact sur la retraite. Le régime de la société d'exercice libéral, quand il y en a une. La cession d'une patientèle ou d'un cabinet, qui ne ressemble à aucune autre cession. La prévoyance, généralement souscrite au début de l'activité et jamais revue, alors que les revenus ont doublé depuis.
Médecins, chirurgiens-dentistes, pharmaciens, avocats : ce sont des métiers où l'on n'a pas une minute à consacrer à ces sujets, et où les conséquences d'une décision mal prise durent vingt ans.
Les sujets qui reviennent
L'arbitrage entre salaire et dividendes, qui se rejoue chaque année.
La retraite du travailleur non salarié, et l'écart entre ce qu'on imagine toucher et ce qu'on touchera.
La trésorerie d'entreprise excédentaire, qui dort sur un compte courant.
La prévoyance, parce qu'un arrêt de six mois met en danger tout le reste.
La protection du conjoint, particulièrement quand le patrimoine est adossé à l'entreprise.
Et la transmission, familiale ou externe, qui est le sujet le plus long à préparer et le plus souvent repoussé.
Comment je travaille
Je commence par comprendre. Votre parcours, votre entreprise, votre famille, vos projets, ce qui vous inquiète.
Je cartographie ensuite l'ensemble, le professionnel et le privé, dans le même document.
Nous hiérarchisons. Tout n'est pas urgent.
Puis je construis la stratégie, je vous l'explique jusqu'à ce qu'elle soit claire, et je mobilise les professionnels nécessaires.
Le produit vient après. Toujours après.
Je ne remplace ni votre expert-comptable ni votre avocat
Ils font leur travail, et je ne fais pas le leur.
Mon rôle est de garder la vision d'ensemble et de faire en sorte que tout le monde avance dans la même direction. Quand votre expert-comptable travaille votre rémunération et que votre banquier vous propose un placement, quelqu'un doit se demander si les deux vont dans le même sens.
Leurs honoraires se règlent directement entre vous et eux. Je ne prends aucune commission sur leur intervention.
Où j'interviens
Le cabinet est installé à Écully, dans l'Ouest lyonnais. J'accompagne des dirigeants et des professions libérales à Lyon et dans sa région, partout en France, et à l'étranger pour les situations d'expatriation.
« J’observe. Je structure. Et je pense toujours à ce qu’on transmet. »
Octagone vous offre un premier rendez-vous personnalisé
L’occasion d’échanger sur votre situation, vos objectifs et vos priorités