En tant que chef d’entreprise TNS, votre protection sociale obligatoire est bien inférieure à celle d’un salarié. En cas d’arrêt de travail, d’invalidité ou de décès, les conséquences financières peuvent être dévastatrices — pour vous et pour votre famille.
La protection sociale du TNS : les trous dans la raquette
Le régime SSI (Sécurité Sociale des Indépendants) couvre les TNS, mais de façon limitée. En cas d’arrêt de travail, les indemnités journalières ne démarrent qu’au bout de 3 jours et sont plafonnées à environ 60 € par jour — bien loin de votre revenu habituel.
En cas d’invalidité partielle ou totale, les rentes versées par le régime obligatoire ne couvrent qu’une fraction de la perte de revenus. Pour un gérant qui gagne 8 000 € par mois, la prestation peut tomber à moins de 1 000 €.
Prévoyance individuelle et déduction fiscale
Le contrat de pråvoyance Madelin (ou son équivalent) permet au TNS de déduire ses cotisations de son revenu imposable. Pour un TNS à 41 % de TMI, 1 000 € de cotisation prévoyance ne coûte réellement que 590 € après déduction fiscale.
L’homme-clé : protéger aussi l’entreprise
Au-delà de votre protection personnelle, l’assurance homme-clé protège l’entreprise elle-même. Si votre absence prolongée menace la continuité d’activité, le versement d’un capital à la société permet de financer un remplacement ou de maintenir la trésorerie.
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