Vous avez construit votre entreprise pendant des années. Quand vient le moment de céder, la fiscalité peut amputer significativement le fruit de votre travail. Pourtant, des dispositifs légaux permettent de réduire — voire de reporter — l’imposition sur la plus-value de cession.
La flat tax à 30 % : la règle de base
En l’absence de dispositif d’optimisation, la plus-value de cession de titres est soumise à la flat tax de 30 % : 12,8 % d’IR et 17,2 % de prélèvements sociaux. Sur une cession à 1 500 000 €, l’impôt peut dépasser 300 000 €. Ce n’est pas une fatalité.
L’abattement pour départ à la retraite du dirigeant
Si vous cédez dans les 2 ans suivant votre départ à la retraite, vous bénéficiez d’un abattement fixe de 500 000 € sur la plus-value imposable. Sur une plus-value de 800 000 €, seuls 300 000 € restent imposables.
L’apport-cession : reporter l’imposition pour réinvestir
L’apport-cession (article 150-0 B ter) est un mécanisme puissant : vous apportez vos titres à une holding avant la cession. La plus-value est alors en report d’imposition. Le produit de la cession circule dans la holding sans taxation immédiate, et peut être réinvesti librement.
Le réinvestissement du produit de cession
Une fois la cession réalisée, le produit net doit être réemployé intelligemment : assurance-vie pour la liquidité et la transmission, PER pour continuer à réduire l’imposition, SCPI pour générer des revenus complémentaires.
Octagone Group accompagne les dirigeants avant, pendant et après la cession. Prenez rendez-vous pour un premier bilan sans engagement.

