Beaucoup imaginent qu’un héritage est une chance.
Mais pour certains, c’est une épreuve : émotionnelle, juridique, et parfois… financière.
Je rencontre souvent des héritiers qui me disent :
“Je veux bien faire, mais je ne sais pas quoi faire.”
La première erreur, c’est de confondre hériter et dépenser.
La deuxième, c’est de laisser dormir cet argent sur un compte, “le temps d’y voir clair”.
Ce qu’il faut faire, c’est arbitrer
Avant de placer, il faut comprendre :
- quelle est la part réellement disponible, après droits et frais,
- quel est le rôle de ce capital : sécuriser ? compléter une retraite ? transmettre à son tour ?
- et surtout : dans quel cadre fiscal agir pour ne pas perdre ce qui vient d’être transmis.
Exemple concret
Une cliente, Hélène, a reçu 450 000 € de sa mère.
Elle voulait “ne pas y toucher” — pour respecter son souvenir.
Nous avons décidé ensemble de loger une partie dans une SC familiale, afin de préparer la transmission à ses enfants.
Le reste a été investi via une assurance-vie multi-gestion, pour faire fructifier le capital sans prise de risque excessive.
Résultat :
- 3 objectifs remplis : sécurité, rendement, transmission.
- Sans impôt inutile ni perte de sens.
Hériter, c’est plus qu’un capital
Hériter, c’est recevoir plus qu’un capital.
C’est hériter d’une histoire, et choisir ce qu’on en fera.
Je travaille toujours avec vos notaires et avocats pour structurer les décisions patrimoniales importantes.
Ou les miens à défaut, car je connais leur expertise.
Les chiffres sont arrondis et les exemples simplifiés pour aller à l’essentiel.
Ensemble, mettons vos ressources au service de vos objectifs.