L’indivision : un piège qu’on croit égalitaire… mais qui finit souvent mal.
On croit bien faire.
On se dit : “On achète ensemble.”
“On héritera à parts égales.”
“On verra plus tard.”
Et puis le temps passe…
Et un jour, la réalité juridique frappe :
Un enfant veut vendre. L’autre non.
Un frère refuse d’investir. L’autre entretient seul.
Un héritier bloque tout… pour une question d’égo ou d’orgueil.
Bienvenue dans l’indivision.
Le régime le plus simple sur le papier…
Et le plus conflictuel dans la pratique.
Quelques faits concrets
En indivision, aucune décision importante ne peut être prise sans l’accord de tous
Un seul indivisaire peut bloquer une vente, un projet, une transmission
Les frais, travaux, charges sont souvent mal répartis ou mal remboursés
Et les tensions s’installent là où il y avait… une famille
Des solutions existent (mais elles s’anticipent)
Convention d’indivision avec règles claires sur usage, gestion, durée
Société civile pour structurer des droits, fixer des clauses de sortie
Clause de rachat croisé ou partage inégal dans une donation ou un testament
Sortie d’indivision amiable, ou judiciaire en dernier recours
Vente partielle avec démembrement, si certains veulent rester, d’autres sortir
L’indivision, parfois inévitable… jamais à subir
L’indivision est parfois inévitable.
Mais elle peut être encadrée, négociée, anticipée.
Et surtout : elle ne doit jamais être une solution par défaut.