Refaire sa vie, c’est construire
Mais quand il s’agit de patrimoine, chaque choix peut devenir un piège si la famille est éclatée.
Beaucoup pensent protéger en signant une communauté universelle avec attribution intégrale au conjoint survivant.
Conséquence : les enfants du premier mariage peuvent contester et réclamer leur part.
Résultat : conflits, fiscalité, familles déchirées.
Le risque inverse
Prévoir “tout pour les enfants” peut laisser le conjoint vulnérable et sans ressources.
Cas concret
Un dirigeant lyonnais, père de trois enfants dont un issu d’un premier mariage.
Son entreprise familiale valait environ 12 M€.
L’un des enfants souhaitait reprendre l’activité, les deux autres non.
Sans préparation : près de 4 M€ d’impôts, impossibilité de rachat des parts, conflit assuré.
Avec anticipation : donation-partage avec pacte Dutreil (75 % d’exonération), assurance-vie pour indemniser les enfants non repreneurs, clauses adaptées dans les statuts.
Résultat : fiscalité divisée par trois, équilibre trouvé, entreprise préservée.
La bonne approche
Il n’existe pas d’outil magique.
C’est la combinaison qui protège :
Usufruit réversible,
Donation-partage croisée,
Assurance-vie,
Clauses adaptées dans les contrats de mariage ou les statuts.
Le notaire reste l’acteur clé pour la sécurité juridique.
De mon côté, je coordonne la stratégie patrimoniale et humaine, pour que tout tienne dans la durée.
Lexique simplifié
Pacte Dutreil : dispositif permettant de réduire les droits de succession sur une entreprise familiale (jusqu’à 75 %).
Usufruit réversible : permet au conjoint survivant de conserver l’usage d’un bien après le décès de l’autre.
Donation-partage : permet de donner et répartir les biens de son vivant, en fixant leur valeur pour éviter les contestations.
En résumé
Vous êtes en famille recomposée ? La question n’est pas comment protéger, mais comment protéger sans léser.
Premier échange confidentiel disponible sur ma page d’accueil.
Ensemble, mettons vos ressources au service de vos objectifs.