L’exemple de Philippe et Isabelle
Philippe et Isabelle, mariés sous le régime de la séparation de biens, disposent d’un patrimoine solide et bien géré, enfin si on veut.
Mais comme beaucoup de couples de leur génération, leur capital dort en partie, faute de stratégie globale.
Un patrimoine stable, mais peu performant
Après un audit complet, voici ce que nous découvrons :
• Près de 380 000 € de liquidités réparties entre livrets, comptes courants et assurances-vie anciennes (Société Générale, Fortuneo, Boursorama).
• Un rendement moyen autour de 1,8 %, inférieur à l’inflation réelle.
• Des supports peu dynamiques, parfois non arbitrés depuis plusieurs années.
En clair : un patrimoine qui dort, et perd du pouvoir d’achat chaque année.
Leurs objectifs
Profiter de la retraite immédiatement, sans alourdir l’impôt.
Préparer la dépendance à horizon 10-15 ans.
Transmettre équitablement à leurs trois enfants, issus de deux lits différents.
Société civile familiale : une solution pour dynamiser et transmettre un patrimoine
Une SC familiale est constituée pour centraliser les capitaux et préparer la transmission.
Les contrats d’assurance-vie désignent la SC comme bénéficiaire, avec les enfants en nue-propriété.
Cette approche permet de mutualiser les revenus, tout en préservant les équilibres successoraux.
Allocation au sein de la SC : SCPI et Private Equity
SCPI européennes
• Investissement initial : 250 000 €
• Rendement moyen visé : 4,5 %/an, revalorisation estimée à 1 %/an
• Dividendes intégralement reversés aux associés pour financer le train de vie du couple et compenser les futurs appels de fonds du Private Equity.
Sur 15 ans, après réinvestissements et frais de sortie, la valeur nette prévisionnelle du portefeuille SCPI s’établit autour de 415 000 €, soit un rendement net annualisé d’environ 3,5 %, avec un flux régulier et maîtrisé.
Private Equity long terme – stratégie “RE-Up”
• Engagement global : 600 000 €, répartis sur 6 millésimes successifs.
• 310 000 € réellement appelés au fil des années selon les besoins des fonds.
• Réinvestissement automatique des revenus générés par la SC (environ 100 000 € par an) dans les nouveaux millésimes.
Ce mécanisme transforme la trésorerie issue du Private Equity en capital productif permanent : le capital travaille, se renouvelle et croît sans impôt immédiat.
Les 70 000 € nets de frais générés chaque année sont imposés à 25 % au sein de la SC à l’IS, soit environ 52 500 € nets d’impôt.
Avant toute distribution, Philippe et Isabelle peuvent se rembourser leur apport en compte courant d’associé, sans aucune fiscalité personnelle.
Ainsi, ils récupèrent progressivement leur capital tout en laissant leur patrimoine continuer à produire du rendement à l’intérieur de la société.
Une structure pérenne, évolutive et transmissible
En combinant SCPI et Private Equity, la SC familiale associe revenu immédiat et croissance à long terme, tout en conservant la maîtrise du capital et la cohérence successorale.
Cette organisation offre également une base solide pour anticiper la dépendance, grâce à un capital structuré et disponible à terme.
En pratique
Une telle stratégie suppose un accompagnement global : avocat, notaire, expert-comptable et conseil patrimonial.
Le rôle du chef d’orchestre patrimonial est de coordonner ces expertises pour transformer un capital statique en outil de transmission fluide et fiscalement efficace.
Vous êtes dans une situation comparable ?
La question n’est pas “faut-il investir ?”, mais “comment structurer intelligemment ce que vous avez déjà ?”
Premier échange confidentiel disponible sur ma page d’accueil.
Ensemble, mettons vos ressources au service de vos objectifs.
Précision importante
Je ne suis qu’un expert généraliste.
J’interviens toujours en coordination avec vos notaires, avocats ou fiscalistes – ou avec les miens si vous n’en avez pas.
Les chiffres sont arrondis et certains détails simplifiés pour aller à l’essentiel.